Musique · chanson
Le voisin du troisième
En bref
Le voisin du troisième est une chanson de Flaggstaff (Alain Thiémard), en français, d'une durée de 3:45, créée le 23 février 2026. Paroles écrites à la main par l'auteur ; voix et musique générées avec Suno.
Paroles
RefrainIl cache son emblème au fond de sa maison
Sous son manteau gris flotte un éclair discret
Les grands disent toujours que j’ai trop d’imagination
Mais moi je vois briller ses secrets
CoupletAu troisième étage il vit sans prétention
Un homme ordinaire en veste élimée
Il sort chaque matin sans faire sensation
Son pas semble lourd, presque abîmé
Mais moi je l’observe depuis le balcon
Quand le vent du soir vient tout dérégler
Je sais qu’il attend la bonne occasion
Pour sauver le monde sans se dévoiler
RefrainIl cache son emblème au fond de sa maison
Sous son manteau gris flotte un éclair discret
Les grands disent toujours que j’ai trop d’imagination
Mais moi je vois briller ses secrets
CoupletIl rentre tard, couvert de poussière
Les adultes disent qu’il travaille trop
Ils parlent salaire, contrat, carrière
Moi j’entends plutôt des bruits de robots
Son regard parfois traverse la lumière
Comme s’il calculait un nouveau complot
Peut-être qu’il cache sous son vestiaire
Un costume bleu cousu en secret
PontLes grands soupirent, parlent de raison
Ils disent : “Grandis, c’est du roman”
Mais je connais par cœur ses saisons
Ses silences pleins de firmament
CoupletHier encore il a porté mes courses
Avec un sourire presque masqué
Ses mains sont solides, larges comme une force
Qu’on feint d’ignorer, qu’on veut ranger
Quand la vieille dame a glissé sur la source
Il était déjà là pour la relever
Coïncidence disent-ils sans ressource
Moi j’ai vu le geste calculé
RefrainIl cache son emblème au fond de sa maison
Sous son manteau gris flotte un éclair discret
Les grands disent toujours que j’ai trop d’imagination
Mais moi je vois briller ses secrets
CoupletParfois la nuit sa fenêtre s’allume
Une lueur bleue traverse les volets
Les adultes parlent d’écran et d’habitude
Moi j’imagine un monde menacé
Peut-être qu’il lutte dans la brume
Contre un danger qu’on ne peut nommer
Son ombre immense au mur s’allume
Comme un géant prêt à s’élancer
CoupletUn jour peut-être je serai plus grand
Je parlerai chiffres et stationnement
Je dirai moi aussi d’un ton prudent
Que tout héros reste un mythe d’enfant
Mais ce matin encore en descendant
Je l’ai vu sourire au soleil levant
Et j’ai compris, très simplement
Que croire suffit pour être géant
RefrainIl cache son emblème au fond de sa maison
Sous son manteau gris flotte un éclair discret
Les grands disent toujours que j’ai trop d’imagination
Mais moi je vois briller ses secrets