Aller au contenu
FlaggstaffAlain Thiémard · Bulle, Gruyère

Musique · chanson

Mode d'emploi

En bref

Mode d'emploi est une chanson de Flaggstaff (Alain Thiémard), en français, d'une durée de 3:23, créée le 15 octobre 2026. Paroles écrites à la main par l'auteur ; voix et musique générées avec Suno.

Paroles

RefrainComment on fait pour accepter ?
Donnez-moi le mode d'emploi,
La notice et le plan coté,
Deux traits, un mot, n'importe quoi.
On m'a dit : le temps fait le tri,
Le temps n'a rien trié du tout,
Il s'est assis, il a rempli
Des cendriers jusqu'aux genoux.

CoupletIls ont tous un mot dans la poche,
Rangé entre clés et mouchoir :
« Ça ira », « t'es fort », « on est proches »,
« Tourne la page », « faut y croire ».
Ils m'ont tous tapé sur l'épaule
Comme on flatte un cheval rétif,
Puis chacun a repris son rôle,
Moi, celui du définitif.

RefrainComment on fait pour accepter ?
Donnez-moi le mode d'emploi,
La notice et le plan coté,
Deux traits, un mot, n'importe quoi.
On m'a dit : le temps fait le tri,
Le temps n'a rien trié du tout,
Il s'est assis, il a rempli
Des cendriers jusqu'aux genoux.

CoupletJ'ai tenté de plier la chose
Comme un drap trop grand pour l'armoire,
Ça déborde et ça s'interpose,
Un coin dépasse dans le noir.
J'ai voulu la jeter au feu,
Elle a pris la meilleure chaise,
Elle a ri, elle a dit : « Un peu
Plus de bois, que je sois à l'aise. »

PontPas de pardon,
Pas de traité,
Rien qu'un frisson
Domestiqué.
Juste un voisin
Qui fait du bruit,
Et moi, les mains
Au mur, la nuit.

PontPas de pardon,
Pas de traité,
Rien qu'un frisson
Domestiqué.
Juste un voisin
Qui fait du bruit,
Et moi, les mains
Au mur, la nuit.

CoupletJ'écris la notice moi-même
Au dos d'une vieille facture,
Pas de schéma, pas de poème,
Deux traits tremblés, une rature :
« Ça ne passe pas. Ça se porte
Comme un manteau trop lourd l'hiver.
Tu boutonnes, tu prends la porte,
Et nul ne voit qu'il est en fer. »

Refrain finalComment on fait pour accepter ?
J'ai fini mon mode d'emploi,
Il tient dans la poche, plié,
Je le relis cent fois par mois.
On m'a dit : le temps fait le tri,
Le temps n'a rien trié du tout,
On s'est assis, on a rempli
Des cendriers jusqu'aux genoux.